Où l’on savoure un chocolat marseillais de Madagascar, des cuvées de vignerons sans grappe, des potions de beauté à boire, du design incarné et nos bonnes nouvelles culturelles du Sud.
Un vendredi 27 février. La France brille. Non par sa rapidité (voir le temps infini pour faire retirer des produits alimentaires manifestement frelatés du marché, légiférer sur l’aide à la fin de vie ou la fast fashion, circonscrire les violences périscolaires et autres questions brûlantes pour lesquelles une convention citoyenne, une pétition de plus de 2 millions de voix et tant d’autres commissions se voient consciencieusement enterrées pour que surtout rien ne change). Non, cet hiver, si la France brille, c’est par son endurance. Quelques médailles olympiques sont là pour en témoigner. Endurons donc, sans en attendre de métal précieux mais pour défendre l’essentiel — l’environnement, les droits humains, la justice sociale, le thé matcha — sans rien abandonner de guerre lasse. “Never, never, never, never, never, never give up” disait sir Winston et sans doute les équipes françaises de biathlon. Une devise en or. De l’endurance, il en faut pour entreprendre, défendre le made in France et la culture. Nouvelles illustrations dans notre sélection de la semaine.
LA BELLE HISTOIRE DE LA SEMAINE
© DR/Terrakoa
Bien avant que le chocolat ne devienne gourmandise universelle, les Mayas et les Aztèques en avaient fait une boisson rituelle. Amère, mousseuse, elle était réservée aux dieux, aux guerriers et aux cérémonies rituelles. Loin d’avoir rencontré sa vocation de dessert, le cacao représentait alors une valeur monétaire autant qu’une offrande sacrée. Autant dire que l’histoire commence loin des linéaires.
Des siècles plus tard, elle prend un nouveau tournant au nord-ouest de Madagascar, dans la région du Sambirano, face à l’archipel de Nosy Be. C’est là que Stéphane Lafet, ingénieur en génie climatique de formation passé par les métiers du bâtiment, décide en 2019 de réorienter sa vie professionnelle. Avec son épouse Raphaëlle, il décide d’un pari fou : cultiver du cacao en plantant 5 000 cacaoyers sur douze hectares de terres tropicales. Au rythme d’un engagement patient. Plusieurs milliers d’arbres – Trinitario, Amelonado et Criollo ancestral – évoluent à l’ombre des tulipiers du Gabon, parmi les manguiers, bananiers, caféiers, vanilliers et poivriers sauvages qui peuplent l’écosystème malgache. Produites en agroforesterie vivante, dénuée de toute chimie, les fèves, classées “cacao fin” par l’ICCO (International Cocoa Organization), développent des notes originales fruitées, florales, acidulées. Avant de suivre les processus de fermentation et de séchage sous l’œil attentif des équipes locales formées à une gestion durable de la plantation.
Puis le cacao traverse les mers. À Marseille, dans un atelier de la rue Sainte, installé en 2024 en lieu et place d’une ancienne imprimerie, la fève se métamorphose en tablette. Torréfaction, concassage, décorticage, broyage, conchage, maturation, tempérage, moulage, l’entreprise de Raphaëlle et Stéphane maîtrise chaque étape dans une logique inédite de “tree to barn”. Ainsi, sous la marque Terrakoa — contraction de “terra”, la terre nourricière, et de “cacao” — elle a choisi de s’engager dans l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’arbre à la tablette, afin d’aligner éthique et qualité gustative. Chaque carré de chocolat exprime à la fois la valorisation des cultivateurs du Sambirano, la reconnaissance des artisans chocolatiers marseillais, les matières premières naturelles, l’éco-responsabilité et le choix d’un modèle économique pérenne.
Pour Raphaëlle et Stéphane, Terrakoa reste un “pari fou”. Monter une ferme cacaoyère à Madagascar, former des équipes qualifiées, structurer une filière, puis rapatrier à la tonne les fèves pour les travailler dans la cité phocéenne relève d’un parcours d’endurance. À Marseille, leur chocolaterie se double d’un salon de dégustation. On y découvre le goût unique de leurs tablettes, pâtisseries fines, boissons chocolatées qui révèlent la complexité aromatique du cacao malgache. Nouveau terroir de l’or brun.
NOTRE PÊCHE DU JOUR
© DR/Substances
On pensait la fermentation indissociable de la vigne, des chais solennels et des discussions sans fin sur la robe et la jambe. Dans le Haut-Var, Myrko Tépus, vigneron de formation, a décidé, lui, d’adopter une voie de traverse en consacrant ses recherches à la nouvelle génération des boissons sans alcool. Avec un double postulat iconoclaste : dans sa très élégante gamme Substances, il n’est ni question de raisin, ni de désalcooliser quoi que ce soit.
Sur son domaine de la Provence Verte, Myrko applique son savoir-faire fermentaire au thé selon des recettes qu’il a personnellement élaborées : eau pure de la source Saint-Antoine, thés grands crus bio, hydrolats, agrumes, épices et plantes provençales. Les bases infusent, macèrent, fermentent naturellement, pour développer texture et complexité aromatique, puis sont mises en bouteille sans aucun additif. Parmi ses cuvées étonnantes, Brume assemble un Lapsang Souchong fumé et du poivre de Timut, avec une structure boisée et une finale agrumée persistante. Aurore associe Sencha High Grade bio, rose de Grasse et de Damas, pomelo bio de Provence et hibiscus pour une tension florale nette. Solaris marie bergamote et safran bio de Provence sur base de Sencha, avec une effervescence fine et une longueur safranée. Trois cuvées pensées pour la table, qui font du thé le nouvel ami du vigneron.
1968. The Doors chantent Waiting for the Sun, un hymne qui évoque l’errance, la fascination pour la lumière, l’amour pour la nature et un rêve hippie empreint d’utopie. Cette quête d’un horizon plus radieux, d’un idéal de vie moins conformiste fait écho plus de quarante ans plus tard à la philosophie de la marque française homonyme. Waiting For The Sun.
D’emblée, la marque se singularise par un choix radical pour son secteur : le bois. En 2010, quand l’acétate est seul digne d’intérêt, Antoine Mocquard, ingénieur de production, et Julien Tual, designer passé par Lacroix, Givenchy ou Colette, lancent des montures en bois. Un matériau vivant, imparfait, chaleureux et surtout alternatif. Démonstration stylée qu’une lunette peut être autre chose qu’un produit standardisé. Le bois impose une autre temporalité, une autre précision. Il oblige à repenser l’objet dans sa globalité : dessin, assemblage, résistance, fin de vie. Une expérience qui ouvre de nouvelles perspectives à l’entreprise. Aujourd’hui, la marque développe un bio-acétate biosourcé et biodégradable, évalué selon la norme ISO 14855. Avec des performances équivalentes à un acétate premium, une compatibilité optique, et surtout sans phtalates ni BPA — ces plastifiants et composés chimiques controversés pour leurs effets potentiels sur le système hormonal. Dans une logique globale et circulaire, les chutes sont réintégrées autant que possible, les polybags, compostables (à base de manioc), les étuis, en matières recyclées, et les volumes de transport, optimisés. À Marseille, au 75 rue Ferrari, l’Espace 13005, showroom et espace culturel prolonge cette vision. Un lieu ouvert aux expositions, aux rencontres, aux collaborations dernièrement avec notamment Axel Chay, qui a imaginé pour la marque une édition limitée solaire au design inspiré de l’univers méditerranéen. Waiting For The Sun déploie aujourd’hui une gamme mêlant lunettes solaires et montures optiques, du classique subtilement revisité aux lignes plus affirmées à découvrir dans leur espace marseillais comme sur leur site.
© DR/Pour Vous Design
En 1851, à Londres pour la Great Exhibition of the Works of Industry of All Nations, la révolution industrielle offrait au monde une vitrine inédite et spectaculaire de ses prodiges : machines à vapeur brillantes, mobilier sculpté et objets décoratifs produits en série. L’objet — manufacturé, démultiplié, optimisé — devenait symbole d’une puissance technique et commerciale fondée sur la production de masse et la standardisation. Cette ère a profondément façonné notre rapport aux objets, sacralisant la fabrication en grand, au détriment de l’unicité et de la dimension sensible de l’objet. C’est pour remettre en question cette logique que le designer Florian Sauvageot a décidé de fonder la galerie Pour Vous, au 84 avenue Gambetta à Hyères. Et si l’objet n’était plus exclusivement un produit de consommation utilitaire, voire statutaire, mais un point de contact émotionnel ? Un objet capable d’accueillir, dialoguer, relier plutôt que de remplir un vide fonctionnel.
Pour Vous ne ressemble pas à une galerie de design conventionnelle, moins encore à un showroom marchand. C’est un espace créatif piloté par un designer, à la façon d’un artist-run space — une configuration rare, et plus encore dans le Sud où il n’existe que peu d’espaces exclusivement dédiés au design contemporain. Les pièces y sont bien proposées à la vente, mais elles ne sont pas présentées comme de simples biens de consommation : elles s’inscrivent dans une réflexion plus large, mettant en relation designers, artisans, matériaux et usages au sein d’un lieu vivant, évolutif. Dans cet écosystème, on retrouve des noms familiers de nos éditions : le collectif éditeur 13 Desserts, Axel Chay, Oros Édition ou bien encore Thomas Vincent, Paul Hardy, Violaine d’Harcourt, Lucas Zito, Mati Siporia. L’exposition collective Archéologie du quotidien, présentée en juin dans le cadre de la Design Parade Hyères, vient prolonger le propos. Elle s’intéresse à ces formes familières qui composent nos intérieurs et nos routines pour rappeler que les objets ordinaires ne sont jamais neutres. Ils racontent nos pratiques, révèlent nos usages, traduisent nos manières d’être et d’habiter le monde. Miroirs vivants de la relation que nous entretenons avec eux.
© DR/Natis
Hydrater, exfolier, illuminer, lifter. La routine cosmétique s’est sophistiquée, multipliant les gestes et les promesses. Mais derrière l’accumulation des soins, une question demeure : que peut vraiment un traitement extérieur si l’équilibre intérieur vacille ?
À Crest, dans la Drôme, Natis développe depuis plus de vingt ans une expertise dans le domaine des compléments alimentaires. Avec sa gamme nutri‑cosmétique, la marque fait le choix d’aborder la peau autrement, en misant sur l’idée d’une beauté de l’intérieur. Au cœur des formules, un collagène biomimétique d’origine végétale, censé imiter la structure du collagène naturellement présent dans la peau. L’objectif : accompagner la fermeté et l’élasticité cutanées sans recourir aux sources animales traditionnellement utilisées. Les compositions sont volontairement resserrées, organisées autour d’actifs issus de la recherche en chimie organique, ciblant notamment le stress oxydatif, l’exposition solaire, la pollution ou encore les premiers signes de relâchement. L’approche du soin cosmétique est à la fois plus essentielle et physiologique : considérer que la peau raconte quelque chose d’un état général. Sans effet magique ni formule miracle, la nutri‑cosmétique de Natis défend la beauté intérieure en reliant soin professionnel, alimentation et environnement.
NOTRE OBJET DE DÉSIR
© DR
Miam, EmkiPop fête ses dix ans. Une décennie à faire des fruits frais un délice glacé sans fondre ni perdre de sa saveur. La démonstration que leur recette est solide. Née d’un déclic new-yorkais en 2015, elle est peaufinée à Aubagne depuis 2016., Le secret d’EmkiPop ? Des fruits sélectionnés, un savoir-faire artisanal, un tour de main gourmand. Preuve qu’il possible, dans un terroir pourtant riche en plaisirs gustatifs, réécrire l’histoire du goût avec des bâtons.
DES NOUVELLES DE LA FAMILLE
Quand un spécialiste de la matière collabore avec un studio d’architecture intérieure qui aime les lignes claires et les textures brutes, il naît parfois de leur entente une collection originale. Ainsi, Mercadier s’est associé à Héjustudio pour mettre au point Ōdo, une ligne qui explore le béton comme matière sensible, texturée, presque douce sous la main. Esthétique nette, palette maîtrisée, associations de couleurs soignées, une collection qui offre le meilleur de cette rencontre. À découvrir depuis le 17 février.
Depuis son récent retour en grâce, Réminiscence continue d’étendre son univers olfactif, cette fois en version nomade. Les deux emblématiques signatures maison, Le Rem et Le Patchouli, passent au format 11 ml spray. Même fraîcheur marine addictive pour l’un, même patchouli boisé ambré pour l’autre, nouveau flacon qui se glisse partout et s’attrape en une seconde pour la retouche. Un rêve de Riviera toujours à portée de main. 25€, en parfumeries sélectives et en ligne.
Quatre flacons, quatre actifs, tous signés Florame. La maison de Saint-Rémy-de-Provence, connue pour ses cosmétiques et produits d’aromathérapie bio aux actif naturels, lance des sérums boosters à associer à sa routine selon le besoin du moment : hydratant à l’acide polyglutamique (3%), lissant au collagène végétal (2%), nourrissant aux céramides végétales (0,15%) et purifiant au zinc PCA (4,5%). Sans parfum, 99% d’origine naturelle, textures gel ou huile, à shopper en ligne.
NOS REPÉRAGES CULTURE
La Galerie Bastide de Château La Coste, réunit Arnaud Adami, Dhewadi Hadjab et Romain Bagouet, trois peintres qui vivent et travaillent à Paris, liés par l’amitié autant que par des références communes et surtout leurs manières personnelles d’aborder le réalisme contemporain. Ma part d’eux, jusqu’au 12 avril 2026.
À Cannes, le Centre d’art contemporain La Malmaison accueille une monographie de Carole Benzaken, artiste française de notoriété internationale. Quelque 135 œuvres, des années 2000 à aujourd’hui, s’y répondent comme autant de prises improvisées, dans un accrochage rythmé inspiré du jazz. Jam Session, jusqu’au 21 juin 2026.
Pour la première fois, le Centre de la photographie de Mougins confronte une figure tutélaire, André Villers, à deux jeunes photographes plasticiennes, Clara Chichin et Elsa Leydier, dans un retour à la matière photographique. Expérimentateur proche de Picasso, André Villers a fait du laboratoire un terrain de création, où surimpressions, collages, photogrammes et livres-objets inventent un nouveau vocabulaire. En regard, Clara Chichin développe une écriture écopoétique du paysage, sensible et incarnée, tandis qu’Elsa Leydier déconstruit en activiste visuelle les images iconiques du luxe à travers des installations aux accents écoféministes. Le spectaculaire à l’épreuve de la matière, jusqu’au 7 juin 2026.
Et si vous écriviez à Vincent van Gogh ? À Arles, place Lamartine, à l’emplacement de la Maison jaune — un temps résidence et atelier de l’artiste —, la Fondation Vincent van Gogh invite le public à déposer une lettre dans une boîte conçue par l’artiste Domenico de Clario. Chaque lettre déposée sera lue par un comité de la Fondation et archivée, avec possibilité de lecture publique ou publication. Un clin d’œil à l’intense correspondance de Van Gogh qui rappelle combien, pour l’artiste, peindre et écrire relevaient d’un même élan.
À Marseille, La Traverse présente une exposition réunissant Julieta Hanono, Janaina Tschäpe, Valerie Snobeck et Catherine Sullivan autour d’un regard ethnologique au féminin sur la collection de Catherine Bastide, maîtresse des lieux. Jusqu’au 4 avril 2026.
Théoricienne des médias, réalisatrice, cyberféministe et hacktiviste, navigatrice des mers et des internets disparue en 2016, Nathalie Magnan est au cœur d’une exposition collective que lui consacre la Villa Arson à Nice, resituant l’importance d’une telle figure dans l’histoire des médias, des technologies, du féminisme et des luttes LGBTQIA+. En parallèle, le centre d’art accueille Mechanical Kurds de l’artiste allemande Hito Steyerl, installation vidéo critique qui donne à voir la marche du monde, façonnée par l’IA, les algoritmes et les technologies autonomes. Jusqu’au 31 mai 2026.
NOS ACTUS SOUDAINES
À Monaco, le Théâtre Princesse Grace nous glisse Dans les yeux de Monet, invitation à pénétrer l’atelier mental du peintre, alors qu'il travaille à sa célèbre série de la cathédrale de Rouen, en 1892. Là, derrière la recherche obsessionnelle de la lumière, se dessine le portrait d'un homme traversé par le doute et bousculé par une rencontre inattendue. Avec Clovis Cornillac, ce soir, sans faute, à 20h.
Dans la vallée de l’Ortolo à Sartène en Corse du Sud, A Mandria di Murtoli, nouvelle adresse de charme 5 étoiles en pleine nature, propose ses Escapades vigneronnes : un séjour de 4 jours / 3 nuits, guidé par le chef sommelier Pietro Murganti. Au programme, rencontres avec les domaines voisins du Sartenais (Saparale, Castellu di Baricci, Pero Longo, San Micheli, Domaine de Murtoli), dégustations et dîners immersifs entre vignes, maquis et tables du Domaine de Murtoli. Deux sessions prévues, en mai ou en octobre 2026. Informations et réservations au 04 95 71 71 80 ou par email : amandria@murtoli.com.
D’ailleurs, tous les week-ends d’avril 2026, le Domaine de Murtoli relance son Pilates Club côté mer. Retraite confidentielle qui combine pilates au sol et reformer, yoga, randonnées, soins et ateliers créatifs, avec cuisine végétarienne et sans gluten pensée pour accompagner l’effort, une expérience bien-être unique dans l’un des plus beaux domaines de Méditerranée. Places limitées, à réserver très vite ici.
À Toulouse, jusqu’au 1er mars 2026, Laines Paysannes ouvre une boutique éphémère au 55, rue du Taur. On court découvrir, en plus de ses créations à porter qui font chaud au cœur et au corps, ses écheveaux et cônes fabriqués en Occitanie à partir de laines locales, dans une démarche éthique et écoresponsable, ainsi que son dernier atelier d’initiation au tricot et au crochet le 1er mars. Sur réservation ici.
Le 28 février 2026, le Trainline Music Fest inaugure le premier festival ferroviaire itinérant. Au programme, 3 villes et 3 concerts en une journée. 9h30 au Bataclan à Paris, Eddy de Pretto et Luna. 14h30 à La Sucrière à Lyon, Ino Casablanca et Eve La Marka. 21h à la Friche Belle de Mai à Marseille, Feder, Belaria et Magnolia. Un festival gratuit sur inscription, une odyssée musicale à très grande vitesse qui réinvente l’axe PLM (Paris–Lyon–Marseille). Votre ticket juste là.
À Marseille, la galerie FACES accueille One Million KM de la photographe franco-italienne Myriam Meloni, en collaboration avec WePresent. À travers la Mercedes-Benz 240, modèle emblématique des années 1970-80 au Maroc, le projet interroge mobilité, mémoire et héritages coloniaux. Jusqu’au 19 avril 2026.
Les 6 et 7 mars, l’Aréna du Pays d’Aix accueille Positiv Witer 2026. Une bourrasque indoor de techno et hard techno dans une ambiance survoltée malgré l’étonnante scéno de glace. Line-up et résa JUSTE LÀ !
NOTRE BONUS MUSICAL DE LA SEMAINE
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