Gabriel Attal l’a annoncé. Les émissions de gaz à effet de serre ont reculé de 5,8% en France l’an passé, selon les évaluations du très sérieux Citepa (Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique). À qui des conditions extérieures favorables ou de l’efficacité de l’action gouvernementale revient le mérite n’est pas la question. Ce que notre PM a omis de signaler en revanche (ce n’était sans doute pas son rôle), c’est la réduction drastique d’une autre catégorie d’émissions, celles dédiées à l’environnement sur l’audiovisuel public (passablement chahuté par le projet rachidien de holding fusionnelle). Exit Nowu, l’ambitieux média sur l’environnement de France TV destiné aux 15-25 ans, sacrifié sur l’autel des Jeux Olympiques. Exit La Terre au carré sur France Inter, jugée trop anxiogène. Exit Planète Bleu sur France Bleu au profit d’un format plus consensuel de musique et d’info locale. Bye bye aussi C’est bientôt demain sur France Inter et Vert de Rage sur France TV. Si la neutralité carbone est encore loin, l’inscription du journaliste comme espèce en voie de disparition est plus sûrement actée.
La belle histoire de la semaine
La Rosée. Une perle de beauté nature
“Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur”
Sur la route d’Arthur Rimbaud, la Bohème n’était pas encore chic mais la rosée, déjà salvatrice. Si de nombreuses espèces d’insectes s’y abreuvent nuitamment, certains déserts, parmi les plus arides du monde, comptent sur sa précieuse ressource pour maintenir les colonies de lichens qui leur tiennent lieu de végétation. Inspiration macro-bucolique de légions de photographes en herbe, la rosée évoque à coup sûr la fraîcheur. Et, en particulier aux yeux de Coline et Mahault, celle d’une peau en pleine santé, parfaitement hydratée. Car les deux jeunes femmes, amies depuis la faculté de pharmacie où elles se sont rencontrées, s’intéressent à notre peau qu’elles ont choisi de chouchouter à contre-courant de la cosmétique pétrochimique. Avec un crédo : la bonne hydratation est le secret d’une belle peau.
Venant d’un univers scientifique – Coline est pharmacienne, spécialiste d’aromathérapie et de phytothérapie – et entrepreneurial – Mahault, pharmacienne également, est détentrice d’un master HEC –, elles rêvent de renouveler le genre en trouvant l’équilibre idéal entre dermatologie et cosmétique et choisissent résolument le camp de la naturalité, de la simplicité et du plaisir. Pour indication, la liste de ce qui ne figure pas dans la composition des produits qu’elles imaginent (épargnons-nous la liste de ces molécules aux noms barbares*) est presque plus longue que celle des ingrédients choisis. Après un long parcours de déconstruction des produits classiques et de tests d’efficacité et d’innocuité de leurs propres formules, elles lancent leur marque en 2015 avec pour emblème La Rosée.
Dire que cette marque est une perle serait un euphémisme. Par la force de leurs engagements – formulations proches du 100% naturel, efficaces, biodégradables sans laisser de trace, packagings réduits à l’essentiel, réutilisables et recyclables – elles ont vu le nombre d’officines qui leur font confiance bondir de 250 à leurs débuts à 9 500 aujourd’hui, en France et à l’étranger. Devenues mères, c’est aux enfants qu’elles ont également décidé de consacrer leur travail de recherche permanent. Elles étaient déjà dévouées à leur laisser un monde plus propre. Elles se sont attelées à leur offrir la meilleure protection pour leur peau fragile et sensible.
Toujours en quête d’innovation et d’amélioration, elles ont mis au point une gamme capillaire à la kératine végétale, qui soigne tous types de cheveux, et des produits rechargeables qui réduisent de 70% leur impact plastique et de 2 euros le coût des produits. Comme nous l’avons vu, les vertus de La Rosée sont multiples, l’entreprise de Coline et Mahault ayant choisi de s’engager dès 2019 aux côtés de Planète Urgence, qui œuvre pour garantir des conditions de vie plus dignes et autonomes dans un environnement préservé. Et en soutenant depuis 2022 deux nouvelles associations, The Coral Planters qui lutte pour préserver et restaurer les massifs coralliens dans l’océan Indien, et 1001fontaines, qui met en œuvre des solutions durables d’accès à l’eau potable pour les populations les plus vulnérables à Madagascar, au Vietnam, au Cambodge et au Myanmar.
Et quand vient l’été, La Rosée, loin de s’évaporer, tient ses promesses avec son impeccable gamme solaire qui reçoit la note de 100/100 sur Yuka et classée 2e meilleure dans la dernière étude UFC-Que Choisir. Trop sain sans doute pour Arthur Rimbaud mais parfait pour nos journées plage en famille.
* Si vous insistez, parabens, MIT, huiles minérales, phénoxyéthanol, laurylsulfates, phtalates, silicones, benzophénones, BHA/BHT, perturbateurs endocriniens, alkylphénols, lilial, nanoparticules, aluminium, PEG, EDTA, formaldéhyde, ingrédients d’origine animale
Gamme solaire La Rosée pour adultes et enfants © DR
Nos Repérages Hebdo
AllMemberz. Bienvenue au club, les enfants
Casse-bonbon, badass, happy, human (after all), la galerie de portraits imaginés pour la première collection capsule de la jeune marque Allmemberz nous affranchit d’emblée sur son état d’esprit. Son vestiaire urbain pour kids en liberté a la capacité de faire disparaître les barrières du genre et reculer la fast fashion. Comme beaucoup de parents en effet, Delphine l’a rêvée, cette marque facile à vivre, à l’esprit fun et pop, et à la fabrication irréprochable. Sauf qu’elle l’a fait. Avec maturité et conscience mais en assumant ses penchants d’éternelle ado. Le résultat est un joyeux mix no gender de style actuel, pimpé au gré de références culturelles eighties et nineties, largement infusé de coolitude skate, de prêt-à-porter fièrement et d’artisanat made in nord du Portugal, minutieux sous toutes les coutures. De collections au kilomètre et de saison, ici, pas question, les créations de la marque s’inscrivant dans des séries limitées et numérotées qui lorgnent du côté des éditions d’artistes. Aux parents, désespérés d’avoir en guise d’enfant un clone de grande enseigne mondialisée, aux enfants, ravis de saisir l’occasion d’affirmer leur personnalité, il est temps de prendre votre carte pour un club où tout le monde peut vraiment se reconnaître, Allmemberz.
Allmemberz, modèles de la collection capsule Cities © DR
Samuele Perraro. Céramique totémique
Samuele Perraro a longtemps considéré le dessin comme sa pratique première jusqu’au jour où il découvre l’argile à Venise. Cette révélation soudaine des possibilités créatives de la matière lui ouvre les perspectives d’une 3e dimension et le chemin d’une résidence artistique à Paris où il se perfectionne à l’art de la céramique. Un art qu’il aborde d’abord en sculpteur, à mains libres, avant de s’initier à la pratique du tour et ne plus le quitter. Installé à Marseille, plus proche de son Italie natale et de la nature qui constamment l’inspire, Samuele façonne des pièces qui, plutôt qu’adhérer à un style – même si souvent, les influences affleurent –, explorent les richesses d’un dialogue permanent entre forme et texture, associant l’élégance de lignes épurées à la force brute et naturelle de la terre ou de la pierre pour atteindre l’harmonie. Variant effets de matière, de formes qu’il continue de saisir en dessin préparatoire, de couleur, de terres parfois mêlées, il jalonne sa recherche artistique de ses pièces singulières qui vont de l’objet fétiche du quotidien aux mystérieux totems d’inspiration ethnique. Repéré notamment lors des deux éditions de Partisan·es, proposées par Jean-Christophe et Caroline Victor au Bunker des Calanques, l’an passé, et à l’Annexe en avril dernier, ainsi que sur l’impeccable plateforme d’artisans contemporains TA-DAAN, il est l’une des figures de la vitalité créative marseillaise actuelle.
Vase minéral caméléon de Samuele Perraro © DR
Maison LaroseDubois. Liberty chérie
Un an avant la pandémie, Émilie anticipe le mouvement d’exode urbain et quitte avec sa famille la région parisienne où elle est née et où elle évolue dans le domaine de la communication. Sa destination, la Haute-Corrèze. Plus exactement, une maison des années 30 au charme endormi depuis la disparition de sa propriétaire, Mme Jacqueline Larose, hispaniste distinguée et femme d’esprit. Interpelée par ce nom qui dans son élan naturaliste fait écho au sien – Dubois –, Émilie est plus encore inspirée par l’atmosphère particulière des lieux et voit son âme créative s’épanouir à mesure que la maison reprend vie. Elle décide alors de se consacrer un peu plus au dessin et à l’aquarelle avant de se former, à la naissance de son 3e garçon, à l’art du motif textile. Depuis sa maison devenue studio de création sous le nom fusionnel de LaroseDubois, Émilie fait fleurir de tendres collections de motifs pour imprimés d’inspiration Liberty dont le charme romantique parle à nos envies d’aujourd’hui. En témoignent, les nombreuses commandes et collaborations émanant de marques françaises – Debongout, Mavelio, Future Home – séduites par le parfum captivant qu’exhale LaroseDubois.
Collection Cousette x Maison LaroseDubois © Cousette - À droite, première collection Maison LaroseDubois © MLD
Refugee Food Festival. Les tables de la foi
Restaurer le goût des autres, voilà la belle proposition d'un festival qui croit dans les vertus de la cuisine pour refaire société. De retour à Nice du 12 au 15 juin, après une première expérience réussie l'an dernier (comme dans d’autres villes de France à retrouver ici), il repousse avec bonheur les limites de la ville pour rayonner dans tout le Comté. À l’origine du Festival, l’idée de Refugee Food, au parfum d’oxymore, est un renversement de paradigme. À l'occasion d'un repas unique, élaboré à quatre mains avec des chef·fes en place, ce sont les réfugié·es qui nous accueillent. En favorisant l'insertion de talents réfugiés, le Refugee Food Festival n'apporte pas seulement une réponse pragmatique au manque de main-d'œuvre criant dans l'hôtellerie-restauration, il illustre le besoin de revitaliser des zones rurales menacées de désertification. Témoin, la courageuse Petite Épicerie de Saorge de Frédérique Pierre et Philippe Thirvaudey. Cantine du village, restaurant familial labellisé écotable, elle est l’une des adresses-phares du programme 2024.
Et quel programme !
Mercredi 12 juin au 109. Pour son ouverture, le festival investit le 109, pôle de cultures urbaines à Nice à l’occasion du Belaprem’ x Refugee Food Festival. Au menu généreux de ce rendez-vous XXL, projection, installation artistique, food court et DJ sets, en collaboration avec le 109 et Panda Events. Du mercredi 12 au samedi 15 juin chez Panivore, on se lèche les doigts pour la collab’ franco-syrienne autour du shawarma signée Abdul Karim Kobach et Bastien Ratagne. Jeudi 13 juin chez Barrique, rebaptisé Amphore pour l’événement, place à un apéritif et dîner géorgien autour des vins et saveurs du Grand Caucase avec Mariam Kiknadze, Olivier Daniel et Kevin Lalanne. Vendredi 14 juin à La Petite Épicerie de Saorge (Vallée de la Roya), le déjeuner franco-géorgien est servi exclusivement aux écolier·es du village (les veinard·es), le restaurant faisant comme à l’accoutumée son office de cantine de rêve. Le soir en revanche, ouvert à vos réservations (chaudement recommandées), le dîner franco-géorgien de Madona Shukvani, Frédérique Pierre et Philippe Thirvaudey fait souffler un parfum caucasien au cœur de ce village de charme. Vendredi 14 juin au Jardin (Levens, Vallées du Var et de la Vésubie), on se régale d’un dîner franco-syrien servi par Samah Ali Deeb, Flavien Fortuné et Chloé Garcin. Samedi 15 juin à l’Hôtel Amour, un feu d’artifice dès le déjeuner, avec le menu méditerranéo-nigérian élaboré par Esohe Obazee et Xavier Burelle, suivi pour le dîner de spécialités méditerranéo-iraniennes par Mojgan Habibi et Xavier Burelle, et une deuxième partie de soirée festive dont l’hôtel a le secret. Dimanche 16 juin chez Banh Meï, pour une belle fête de clôture, rendez-vous autour d’un déjeuner franco-vietnamien-ukrainien imaginé par Svitlana Nazarenko, Thi-Hieu Nguyen et Renaud Châteaugiron.
Esohe, Svitlana, Samah, Mariam et Mojgan, les cheffes réfugiées nous accueillent © Marie Genin/Feuilletons
Equilibrist. La science des maux doux
À l’exception notable du patriarcat, le jeune laboratoire BAAM sis à Valence a décidé de cibler un par un les maux typiquement féminins et que l’on a longtemps considérés comme inévitables. Avec pour arsenal, les gammes de compléments alimentaires de sa marque Equilibrist, chargés en principes actifs naturels qui agissent pour soulager efficacement et de façon personnalisée les phases douloureuses de la vie d’une femme. Ainsi, No Blues, qui ne traite pas la mélancolie dans les champs de coton mais bien la déprime post-partum. No Milk, qui ne ramène pas l’amour perdu (sorry Herman’s Hermits) mais permet l’arrêt en douceur de la lactation. Sans oublier, les réponses multiples aux symptômes et douleurs liés au cycle menstruel ou à la ménopause. Conçues par Alice et Bérengère, toutes deux docteures en pharmacie, les gammes de gélules Equilibrist associent plantes, vitamines et minéraux, et s’assimilent en cure. Pour déterminer celle qui vous convient, un questionnaire en ligne est disponible sur leur site et les conseils de votre pharmacien·ne, disponibles dans la vraie vie. Quant à traiter l’exception, la recherche continue.
L'efficacité d'Equilibrist en image © DR
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Les 31 mai, 1er et 2 juin, le Festival du Livre de Nice célèbre le courage
The pen is mightier than the sword (la plume est plus forte que l’épée), écrivait l’auteur de théâtre Edward Bulwer-Lytton dans sa pièce sur Richelieu. Pour l’exercer, il faut aux autrices et auteurs du monde entier une solide dose de courage, cette vertu que le Festival du Livre de Nice a choisi de célébrer cette année, sous la présidence de Boualem Sansal. Victime depuis plus d’un quart de siècle de la censure et de persécutions en Algérie pour ses livres, qui dénoncent tout à la fois la terreur islamiste et la corruption de l’état, le romancier et essayiste n’en poursuit pas moins son œuvre en refusant de quitter sa terre natale. Le courage, c’est aussi ce qui vient du cœur et qui fait palpiter les pages de cette bibliothèque vivante que représente le Festival du Livre de Nice. Plus de 200 écrivain·es vous y attendent ainsi qu’un foisonnant programme de débats, conférences, lectures et dédicaces à retrouver en détail ici. Rendez-vous les 31 mai, 1er et 2 juin, Jardin Albert 1er sur la Promenade du Paillon. Entrée libre de 10h à 19h, plus d’informations sur nice.fr ou le site du Festival.
Vue du village du Festival du Livre de Nice © DR
Notre Sélection Culture
Ce soir, dans le cadre d’Éclairage public, week-end d’événements culturels et artistiques organisé au 109 à Nice sur le thème des rêves californiens, c’est le vernissage de Pajama Party, une proposition d’Olivier Millagou à la Station, moins expo de chambre que regard distancié sur le surf, la vague et autres formes déviantes dudit rêve signées Talar Aghbashian, Jeremy Boulard Le Fur, Jean Jullien, Pierre La Police, Arnaud Maguet, Olivier Millagou et Sophie Varin.
Connaissant la récurrence des formes liées à l’antiquité dans l’œuvre d’arman, la rencontre de l’artiste avec la Villa Kérylos, folie début XXe d’inspiration néo-hellénistique, semblait évidente. C’est désormais chose faite. Sur une proposition de Cécile Debray, présidente du Musée Picasso Paris, une cinquantaine de pièces historiques de l’artiste y sont installées en dialogue avec l’architecture des lieux, dans une archéologie du présent à découvrir jusqu’au 22 septembre.
Portée par le collectif De Renava, qui œuvre pour la protection et la valorisation du patrimoine historique et environnemental corse, la 2e Biennale d’art contemporain de Bonifacio réunit une vingtaine d’artistes d’envergure internationale dans la Citadelle et différents espaces dédiés. Explorant le thème de la chute des empires comme une réflexion, à travers le prisme artistique, sur l’immanence du déclin et des cycles. Roma Amor, jusqu’au 2 novembre, plus d’infos sur le site du collectif.
On lirait le sud et on ferait bien. Jusqu’au 10 juin prochain, une foule d’événements et de rencontres viennent nous réconcilier avec la lecture à travers toute la région Sud. Profitez-en avant qu’on n’interdise les livres. Tous les rendez-vous à retrouver ici.
Organisée par la Ville de Six-Fours les Plages, la Vague Classique nous emporte à travers 4 lieux patrimoniaux à la rencontre d’une sélection d’artistes d’envergure internationale qui donnent vie au répertoire classique. Un festival au long cours jusqu’au 24 septembre, tout le programme ici.
Youssef Nabil, In Love Denver, 2012, à la Biennale de Bonifacio. Courtesy de l'artiste et galerie Nathalie Obadia
Nos Actus Soudaines
Ce week-end se poursuit la Fête de la Nature, avec 183 rendez-vous gratuits et au grand air proposés dans toute la région Sud. Une occasion de clamer notre amour pour Mère Nature, s’éblouir de lieux remarquables, dialoguer avec celles et ceux qui œuvrent en sa faveur au quotidien, sans tapis rouge ni nuée de photographes. Toutes les infos par ici.
Si vous cherchez votre voie, non pour ce week-end mais pour votre vie professionnelle, le Mucem présente le 31 mai et 1er juin le Festival des Vocations. Pleinement impliquée dans la vie de la cité, l’institution marseillaise accueille ce rendez-vous inédit, parrainé par Rudy Ricciotti, architecte du Mucem, et présidé par Laurence Decréau, agrégée de lettres classiques et fondatrice du Festival. Son objet (ambitieux), aider à (re)construire une France active où les métiers manuels, enfin revalorisés, trouvent leur place aux côtés des formations dites supérieures. CAP et Bac+9, makers et thinkers de tous horizons, unissez-vous ! Toutes les informations sur le site de l’événement.
Du 31 mai au 3 juin, retour de l’incontournable Salon Vivre Côté Sud, parenthèse d’art de vivre ensoleillé dans son écrin de verdure aixois. Au programme, ancrage et métissage, saveurs et savoir-faire, patrimoine vivant et nouveautés déco coup de cœur. Nocturne le 31, plus d’informations par là.
Du 25 mai au 2 juin, sur une proposition de Lætitia de Galzain, art advisor et curatrice, Sarah Espeute déploie ses œuvres sensibles dans les magnifiques espaces de la Manufacture Royale de Lectoure ressuscités en chambre d’hôtes de rêve par Christèle Ageorges et Hubert Delance. C’est à quelques heures de chez vous mais, franchement, ça vaut le détour. Plus d’infos sur l’expo ici. Et si vous voulez en profiter pour un week-end impromptu, voici quelques tips suggérés par la Maison.
Le vert brodé de Sarah Espeute © M. Verret
Et pour finir, notre bonus musical de la semaine, hymne impérissable signé d’un non moins inaltérable girls group à la fraîcheur intacte. Enjoy!
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